Le Mobile Ec’Home, un habitat touristique insolite, écolo et nomade
- Le 08/03/2013
- Par Alter Ec'Home
- Dans Actualités
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On ne peut et on ne veut pas construire partout et à plus forte raison dans des environnements et des paysages d’exception. Alors comment en profiter de façon parfaitement exclusive pour un court séjour en s’épargnant l’expérience illicite du camping sauvage et la venue au saut du lit du gendarme ou du garde forestier à l’œil sombre ? Le Mobile Ec’Home est une réponse insolite et unique en son genre : un hébergement écologique et mobile, innovant et autonome, qui permet d’accueillir des visiteurs dans des lieux privilégiés et chaque fois devant des paysages différents !
Puisque la loi autorise l’installation d’un habitat provisoire sur une propriété privée si elle n’y reste pas plus de 3 mois, puisque les collectivités sont libres d’accorder par dérogation la jouissance d’un terrain leur appartenant, le champs étaient libre pour approfondir le concept d’un habitat touristique nomade !
Un gîte itinérant donc mais à la différence de la yourte, qui s’installe en moins d’une heure un peu partout. Il n’a bien sûr aucun impact sur son environnement. Transporté sur une simple remorque plateau, il peut être déposé à même le sol ou sur pilotis.
Construit sur une ossature mêlant le bois et l’acier, le Mobile Ec’Home allie robustesse et légèreté. La couverture de l’habitat sera en aluminium riveté (entièrement recyclable) proposé soit brut à la manière des caravanes américaines mythiques ; les airstream, soit en aluminium thermolaqué dont la palette de couleurs permet de personnaliser l’enveloppe du Mobile Ec’Home.
Une baie vitrée en trois parties et large de 200cm, s’ouvre en accordéon et offre une vue idéale sur le paysage tout en garantissant un encombrement minimal. Des hublots ouvrants servent à l’aération de la mezzanine et de la salle d’eau, une fenêtre panoramique court le long des meubles bas de cuisine.
Une courte terrasse vient se glisser sous la large baie vitrée de 2x2m et forme le prolongement du séjour vers l’extérieur. L’auvent toilé tendu sur structure métallique fait à la fois office de protection contre la pluie et contre le soleil, amovible, il est installé rapidement.
Le Mobile Ec’Home offre un espace intérieur compact et optimisé sans sacrifier au confort, les solutions d’ameublement privilégiées sont écologiques bien sûr et modulables. Mesurant (dimensions intérieures) 210x315x470cm, les contraintes ont été les mêmes que pour les Tiny Houses (ou nano habitats) américaines :
- une salle d’eau avec douche et toilettes sèches à litière bio-maîtrisée
- une cuisine toute équipée (réfrigérateur, plaques de cuisson, évier avec chauffe-eau instantané)
- un coin repas repliable pour 3 à 4 personnes
- un coin salon faisant office de lit d’appoint, voire un lit à tiroir
- un double couchage en mezzanine
La piscine Zen, le confort d’un bain nordique made in France
- Le 27/02/2013
- Par Alter Ec'Home
- Dans Ecologie au quotidien
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Un véritable bain nordique, fabriqué en France (Département du Nord) et avec des essences françaises, un savoir-faire breveté et un produit écologique. Un foyer en inox permet d’entretenir un feu de bois continu qui chauffe l’eau de la piscine. Les parois du foyer restent tièdes au contact de l’eau, protégeant des brûlures et la cheminée emmène les fumées loin au dessus de la tête des baigneurs, un doublage du conduit garantit là aussi la sécurité.
En bref, cette piscine Zen est une façon agréable de profiter de votre extérieur même par grand froid, elle peut accueillir 6 à 8 personnes et offre un moment de délassement et de convivialité mémorable.
Fabriquée en inox et sapin des Vosges exclusivement, le bois peut être laissé brut pour une patine naturelle ou traité pour lui conserver sa teinte claire. Une terrasse peut être ajoutée et fixée à l’ensemble par simple emboîtement.
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Une large piscine en bois écologique, chauffée au feu de bois, qui permet d'accueillir jusqu'à 6 ou 8 personnes pour un moment de convivialité et de confort exceptionnel
Pour les aspects plus techniques :
- des barres de force maintiennent le tout et lui confèrent une solidité à toute épreuve
- les angles sont poncés et les têtes des boulons sont protégées par des caches garantissant la sécurité des utilisateurs.
- Livré et monté (ou livré en kit), sa robustesse et sa simplicité ont déjà séduit ceux qui l’ont essayé !
Pour les tarifs :
Le prix est fixé à 3980 euros TTC (3327.75 euros HT)
les tarifs de la livraison et du montage sont à fixer au cas par cas, en fonction du lieu de livraison de la piscine.
Pour les commandes, merci de nous contacter par mail : alter.ec.home@gmail.com ou au 06 10 62 26 90 ou de laisser un commentaire avec vos coordonnées.
Un habitat autonome : la Géonef (ou earthship)
- Le 11/01/2013
- Par Alter Ec'Home
- Dans Actualités, Ecologie au quotidien
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Concept apparu dans les années 70 dans la mouvance hippie du « retour à la Terre », la Géonef (puisqu’il existe une traduction française pour « Earthship », utilisons-la !) est un habitat écologique, relativement facile à construire et peu coûteux (autoconstructeurs à vos pelles !), surtout il tend à l’autosuffisance ! Le concept a été lancé par Michael Reynolds et les premières géonefs sont apparues dans le désert de Taos, quelque part au Nouveau Mexique. Les conditions assez dures de l’environnement ont été apparemment une source d’inspiration pour Michael Reynolds, avec des solutions simples et pleines de bon sens, il est parvenu à développer un type d’habitat autonome et qui peut se vanter (en plus) d’avoir un impact positif sur son environnement. En effet, par une habile gestion des énergies solaire, éolienne et géothermique ainsi qu’une utilisation optimale des eaux de pluie, non seulement il ne dépend d’aucun raccordement aux réseaux classiques mais le rejet (après plusieurs utilisations) des eaux pluviales dans l’environnement permet à la végétation de coloniser un milieu où presque rien ne pousse.
- Jetons d’abord un coup d’œil à l’architecture et au mode constructif
On reconnaît assez facilement ces Géonefs à leur architecture : de grandes surfaces vitrées exposées plein sud, des pièces construites en enfilade, des murs en terre et matériaux recyclés (pneus, canettes, bouteilles en verre, etc.) et une structure en partie enterrée.
Cette courte vidéo montre parfaitement les principes constructifs des Géonefs et offre en accéléré un chantier type :
Les buts visés par les autoconstructeurs de ce genre d’habitat sont :
- d’employer un maximum de déchets et de matériaux naturels (eh oui les pneus remplis de terre damée sont des briques idéales !)
- de viser à l’autonomie des habitants (tant qu’à vivre dans un désert, autant satisfaire ses besoins)
- de construire durable pour l’environnement et dans le temps (celle de Michael Reynolds existe depuis plus de 30 ans et ne fait pas son âge !)
- Alors Autonome, auto-suffisant… c’est possible ça ? Bah oui, bien sûr ! Creusons un peu…
Pour être auto-suffisant, il faut donc avoir assez d’eau, d’énergie et de nourriture pour pourvoir aux besoins de tous les occupants.
L’eau tombant du ciel sur votre terrain est donc gratuite (quand la loi vous autorise à la consommer, ce qui n’est pas encore le cas en France). La même eau est utilisée plusieurs fois dans une géonef, comme expliqué sur le schéma ci-dessous.Les citernes enterrées (et en hauteur pour un « effet château d’eau ») stockent l’eau pluviale récupérée sur les toits, après filtration elle devient potable. Utilisée comme eau sanitaire, elle est à nouveau filtrée pour servir à arroser les plantes potagères de la serre.
L’énergie quand à elle ne manque pas, qu’elle soit solaire ou éolienne, il y en a partout ou presque. Les géonefs étant économes en énergie, il n’est donc pas très difficile de subvenir à ses besoins en s’équipant de panneaux solaires ou d’une éolienne. Une autre petite astuce qui ne figure pas sur le schéma mais que vous trouverez sur la vidéo ; les conduites enterrées dans la paroi exposée au nord et qui amènent un air frais dans l’habitat si besoin, grâce à des bouches d’aération aménagées dans le bas du mur opposé aux baies vitrées (précaution qui n’a pas forcément lieu d’être quand on construit une géonef ailleurs que dans le désert).
Pour ce qui est de la nourriture, l’autonomie complète me semble assez difficile, à moins d’être végétarien ou de cultiver son jardin extérieur en plus de ce que peut produire la serre et d’élever quelques poules. Reste tout ce qui ne peut être produit dans le cadre domestique (farine, huile, entre autres) et qu’il faut se procurer par des moyens classiques.
Les autoconstructeurs ayant la fibre écolo (c’est souvent le cas), trouveront certainement à prendre et à laisser, personnellement je n’accroche pas à l’allure générale, mais tant que le principe y est, il est possible de s’approprier l’idée pour lui donner la forme souhaitée.
L’utilisation d’eau pluviale filtrée pour les WC reste à mon sens une erreur, les toilettes à litière biomaîtrisée me semblent une idée plus écologique et économique, le compost qui en résultera fournira un engrais de qualité pour le potager. De plus cela rend inutile la fosse septique solaire.
- Enfin pour ce qui est de l’ambiance intérieure, je vous laisse vous faire une petite idée de ce que cela peut donner :
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Tant qu’à rêver à des habitats alternatifs et originaux, je vous propose de consulter l’article sur les Tiny Houses… et celui qui vous donne des idées de ce que pourraient être Nos projets pour l’année 2013.
Alors à bientôt !
Michael Reynolds
- Le 11/01/2013
- Par Alter Ec'Home
- Dans Petit lexique
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Architecte américain originaire du Nouveau Mexique, Michael Reynolds est l’inventeur du concept des maisons EarthShip (ou géonef en français), conçues avec tout ce que la civilisation rejette comme déchets (pneus, bouteilles en plastiques…). Ces constructions en matériaux recyclés consomment peu, dépensent peu et remettent en cause les systèmes économiques dominants.
Ces actions en font un personnage contestataire souvent peu appréciés des pouvoirs en place et des lobbys qui les soutiennent. Cependant, ses actions ont été reconnues par les politiques après le tsunami de 2004 aux îles Andaman et l’ouragan Katrina à la Nouvelle Orléans.
Mu par une énergie impressionnante (il agit « pour sauver sa peau, ce qui est un moteur inouï » selon ses propres dires), il dissémine ses constructions dans le monde entier, là où on a besoin de lui. Il a ainsi participé dès 1974 aux réunions de l’ONU sur les constructions à bas coût en faveur du Tiers Monde, il est consultant “recyclage” pour le Venezuela, et outre ses actions aux îles Andaman et à la Nouvelle Orléans il est également actif en Normandie ou encore en Écosse.
Également auteur et conférencier, Michael Reynolds devient héros de cinéma d’un documentaire retraçant son histoire et dont il est le héros : Garbage Warrior (attention film en VO).
C’est l’occasion de découvrir cet homme porté par sa mission qui, s’il peut sembler insupportable au départ, se révèle être un humaniste. Certains veulent faire évoluer les choses, Michael Reynolds en a la force.
Source : http://www.tudeblogues.com
Les « Tiny Houses » ou « Nano Habitats »
- Le 29/11/2012
- Par Alter Ec'Home
- Dans Actualités, Ecologie au quotidien
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Dans un monde où la plupart des gens rêvent d’avoir une maison plus grande, une salle de bain équipée d’une baignoire XXL avec balnéo intégrée, une cuisine dernier cri avec un frigo américain bien rempli, des placards avec tout le nécessaire y compris la cafetière de Georges Clooney, un mouvement prend de l’ampleur et va à rebrousse-poil. Dans la mouvance de l’anticonsumérisme, et ce qui va plaire aux désormais célèbres « décroissants », des idées révolutionnaires naissent chaque matin. Je vais parler ici d’une de celles qui me plaisent particulièrement (et pour cause elle touche l’habitat « compact » et écologique), c’est la « tiny house » ou pour utiliser un terme plus français « nano habitat ».
Non, ce n’est pas un nouveau style musical en vogue chez les ados ou un habitat pour robot miniature, il s’agit d’un mode de vie voire même, n’ayons pas peur des mots, d’une philosophie.
Saurions-nous vivre dans un logement de 40m2 ? Certes un Tokyoïte nous dirait que c’est un luxe infini d’avoir autant d’espace mais la plupart d’entre nous auraient toutes les peines du monde à s’en accommoder durablement. Eh bien, allant contre la tendance générale, certains ont décidé de vivre dans… 12m2 maxi ! Débarrassés du superflu, ils ont opté pour un logement écologique, économique, très confortable, souvent monté sur roues et surtout… COMPACT !
Quoi c’est ça la révolution ? vivre dans une caravane en paille et en chanvre ?!
Non ! Mais se loger est bien souvent cher, entretenir, chauffer et équiper ce logement l’est aussi. Alors plutôt que de vivre dans quelque chose de plus grand mais coûteux et d’être condamné à rester locataire jusqu’au jour béni (on peut rêver, ça arrive bien à d’autres) ou les numéros du loto seront les bons, certains ont décidé de devenir propriétaires d’un tout-petit-chez-soi en privilégiant le confort et la qualité à la quantité. Précisons que beaucoup d’entre ces « tiny-proprios » ont délibérément choisi ce style de vie alors que leurs moyens leur permettraient d’aspirer à plus grand.
Souvent fabriquées par leurs futurs propriétaires, ces tiny houses (ou nano habitats) ont aussi un autre avantage, celui de n’occuper que de petites parcelles de terrain. Ah là c’est sûr que si chaque terrien avait droit à ses 4000 m2 de pelouse en banlieue, la terre aurait bien du mal à tous nous contenter.
En voici quelques exemples :
Et une petite vidéo pour illustrer la fabrication de ces petits habitats décidément promis à un bel avenir :
construction de la tiny house d’Evan et Gabby
« Cradle to cradle » ou « du berceau au berceau »
- Le 05/09/2012
- Par Alter Ec'Home
- Dans Ecologie au quotidien, Petit lexique
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Du berceau au berceau (Cradle to cradle pour les anglophones, aussi abrégé en C2C), est une partie de l’écoconception mais aussi un concept d’éthique environnementale ou de philosophie de la production industrielle qui intègre, à tous les niveaux, de la conception, de la production et du recyclage du produit, une exigence écologique dont le principe est zéro pollution et 100 % recyclage.
En simplifiant, un produit fabriqué doit pouvoir, une fois recyclé, produire à nouveau le même produit, seul un ajout d’énergie renouvelable intervenant dans le cycle.
Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Du_berceau_au_berceau
Notre gamme de mobilier écologique est pensé selon ce principe d’écoconception.
Une source de pollution intérieure : nos meubles
- Le 14/06/2012
- Par Alter Ec'Home
- Dans Conseils pratiques, Ecologie au quotidien
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Image tirée du site http://www.prevention-sante.com/
Des substances identifiées depuis bientôt 8 ans comme dangereuses
A tous ceux qui sont heureux de respirer sainement parce qu’ils vivent à la campagne, loin de la pollution des grandes villes ou ceux qui se calfeutrent chez eux avec soulagement pour échapper à l’air vicié du périph, voici ce qui pollue l’air de vos maisons…
Depuis juin 2004, le CIRC, Centre International de Recherche sur le Cancer, dépendant de l’OMS a fait passer le formaldéhyde de « cancérigène probable » à « cancérigène certain ». Ce composé Organique Volatile (COV, dont fait aussi partie le benzène), présent dans de très nombreuses substances issues de l’industrie pétrolière est ainsi reconnu comme pouvant entraîner des cancers de la cavité buccale, des fosses nasales, des sinus et (de façon presque certaine) des leucémies.
Ces substances dangereuses pénètrent nos intérieurs via la cigarette, les produits ménagers, les mousses isolantes, les colles, laques et vernis, les encres, les textiles neufs, certains médicaments et cosmétiques, ainsi que… les meubles. En effet, la majorité des meubles commercialisés aujourd’hui sont fabriqués avec des panneaux de bois reconstitués, tels que le contreplaqué, l’aggloméré ou le MDF (ou medium). La présence en grande quantité de colle, de laque et de peinture dans ces matériaux est à l’origine de rejets continu dans l’air de ces aldéhydes dont le formaldéhyde en question. Ces Composés Organiques Volatils sont relâchés à température ambiante 24 heures sur 24 et ce pendant plusieurs années (jusqu’à 5 ans) et peuvent occasionner plus immédiatement des gênes respiratoire et des irritations aux yeux.
Il est vrai que la législation en vigueur dans ce domaine est inexistante, alors les fabricants ne sont pas tellement encouragés à changer leurs pratiques.
Malgré leur obligation légale d’informer le consommateur, les vendeurs de votre magasin de meubles préféré ne sont ni formés ni encouragés à vous donner la liste des substances nocives que contient cette jolie table basse laquée, en panneaux de particules, pour laquelle vous venez d’avoir un coup de cœur.
NB les panneaux d’OSB (panneaux de particules orientées) qu’on utilise dans la construction d’habitations en bois comme panneaux de contreventement (pour rigidifier la structure des murs en ossature bois ou MOB) contiennent eux aussi des formaldéhydes. Les fabricants soucieux de proposer des matériaux sains pour fabriquer des maisons saines ont trouvé la solution : remplacer ces colles par d’autres exemptes de formaldéhydes. C’est donc un problème dont les solutions sont connues mais plus coûteuses…
Une devinette : quelle est la pièce d’une maison où la concentration en COV est la plus forte ? La chambre de bébé ! Parce que tout y est neuf ou récent, les substances incriminées ici n’ont donc pas eu le temps de s’échapper et de disparaître.
Comment limiter la présence des COV dans nos petits nids ?
Quelques précautions de base :
- aérer vos intérieurs quotidiennement au moins pendant 10 minutes, n’oubliez pas les chambres
- préférer les meubles en bois massif et brut ou traité avec des produits exempts de COV
- pour vos bricolages, des solutions existent dans toutes les grandes surfaces dédiées à cette activité, peintures sans COV, laques écologiques et naturelles, etc.
- lavez systématiquement vos textiles avant de les porter pour la première fois
- évitez les moquettes, sauf s’il est spécifié qu’elles sont sans COV
- si les meubles en panneaux de particules sont incontournables, donnez la priorité aux meubles d’occasion, la majeure partie de leurs COV se sera déjà échappée
- enfin, il existerait certaines plantes qui absorbent ces polluants comme l’Aloe vera et le Philodendron, le Chrysanthème, l’Azalée, etc.
Pour un complément d’information sur le sujet de la pollution intérieure (qui ne se limite malheureusement pas aux émanations de formaldéhyde : acariens, champignons, monoxyde de carbone, etc.) :
Observatoire de la qualité de l’air intérieur : http://www.oqai.fr/obsairint.aspx
Alter Ec’Home s’engage aussi dans l’habitat sain et travaille à proposer prochainement une gamme de meubles écologiques, parce que pour nous l’ « habitat écologique alternatif » ne se limite pas aux 4 murs mais se rapporte aussi à ce qu’on peut y mettre pour le meubler.
Alors à bientôt sur www.alter-ec-home.com
Réformes du droit de la construction
- Le 01/05/2012
- Par Alter Ec'Home
- Dans législation
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Conformément au décret publié au Journal Officiel du 7 décembre 2011, les démarches pour la construction d’une extension en zone urbaine sont simplifiées à compter du 1er janvier 2012.
Ce que cela change :
- la surface maximum ne nécessitant pas une demande de permis de construire mais une simple déclaration préalable de travaux passe de 20 à 40 m2
- dorénavant il est possible de percer ou d’agrandir une ouverture avec une déclaration préalable
Ce que cela ne change pas :
- si la surface totale du bâtiment (extension + partie déjà existante) dépasse les 170m2, il reste obligatoire de faire appel à un architecte
- les zones concernées sont les zones urbaines, donc sont exclues de cette réforme les zones à urbaniser, les zones agricoles, les zones naturelles, bref assez restrictif (se référer au PLU ; Plan Local d’Urbanisme, le POS ; Plan d’Occupation des Sols et autres documents d’urbanisme)
Pour les textes officiels :
- communiqué de presse du Ministère du Développement Durable des Transports et du Logement
- le site de www.legifrance.gouv.fr
Formaldéhyde
- Le 01/05/2012
- Par Alter Ec'Home
- Dans Petit lexique
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Composé chimique issu de l’industrie pétrolière et que l’on retrouve largement dans nombre d’objets du quotidien : colle (y compris celle utilisée à grande échelle pour l’ameublement à base de bois reconstitué), mousses isolantes, textiles, résines, fumée de cigarette, produits ménagers, etc. Le formaldéhyde appartient à la famille des COV dont il est un des représentants les plus décriés et qui a de graves conséquences sur la santé (cf les articles sur les COV ainsi que sur la pollution intérieure). Ce gaz nocif est très présent dans nos intérieurs et des restrictions des normes de diffusion du formaldéhyde ont été décidées par le gouvernement.
Aubier et duramen
- Le 01/05/2012
- Par Alter Ec'Home
- Dans Petit lexique
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L’aubier est la couche de bois tendre située entre l’écorce et le bois dur (duramen), c’est l’aubier qui véhicule la sève et l’eau. Les qualités de l’aubier laissent à désirer en terme de durabilité, il est donc préférable de privilégier des bois purgés d’aubier (débarrassés de leur aubier). Le duramen est plus résistant et durable et présente des teintes plus sombres que le blanc-jaune de l’aubier. Le duramen est pour certaines essences invulnérable aux insectes xylophages.












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